Archives mensuelles : mai 2013

ACCUEIL AU PUY EN VELAY

Une belle chance d’être accueillis chez nos cousins habitant les environs du Puy en Velay, et au bord d’une petite rivière…, la Loire non loin de sa source.

La Cathédrale du Puy, départ vers Saint Jacques de Compostelle

De la rue des tables, la cathédrale évoque la mosquée de Cordoue avec ses arches bicolores. Notre fascination est amplifiée par une visite nocturne commentée. En entrant, la statue de Saint Jacques vous accueille et la Vierge Noire habillée, au centre de l’autel, entretient son mystère. Dans la Sacristie qui sert de librairie, les pèlerins font tamponner leur carnet et le lendemain, ils assisteront à la messe de 7 heures avant leur départ. En descendant, la rue Saint Jacques indique la direction mythique du chemin des merveilles et de la connaissance de soi. A cette saison, les randonneurs seront confrontés à la neige en traversant les plateaux d’altitude du GR 65…



Le Puy est aussi le berceau de la dentelle. Au Centre d’enseignement de la dentelle au fuseau, nous avons apprécié une démonstration. Quelle dextérité ! Les magasins sont nombreux et les carreaux variés.


Villages des sources de la Loire

Quelle émotion de loger en bordure d’un torrent impétueux que l’on entend de notre chambre ! La Loire, royale dans notre région angevine, est ici sauvage. De toutes parts, les ruisseaux l’alimentent. A Goudet, le château de Beaufort la contemple et de nombreux chemins s’offrent aux randonneurs.


A une trentaine de kilomètres plus à l’ouest, l’Allier coule aussi vers le nord en traversant des gorges profondes et belles. Il contribue à alimenter notre grand fleuve et traverse de superbes villages qui possèdent tous leurs trésors : Prades avec son église romane, ses orgues basaltiques, ses pêcheurs et kayakistes ; Saint Arcon d’Allier avec ses rues et son musée du fer-blanc ; Saint Julien des Chazes et sa chapelle perdue ; Chanteuges avec son abbaye aux beaux chapiteaux comme le porteur de moutons et son cloître.





Particularités des fermes : le grenier à foin était accessible aux charrettes par un plan incliné. Les animaux vivaient au rez-de-chaussée et étaient alimentés facilement. La maison juxtaposait l’étable. Ainsi, les habitants pouvaient surveiller leurs animaux et profiter de leur chaleur.